LINHAS DE WELLINGTON estreia Hoje em Portugal

 

LINHAS DE WELLINGTON Rodeado de aclamação internacional

LINHAS DE WELLINGTON, um dos filmes portugueses mais aguardados dos últimos anos, chega amanhã às salas de cinema portuguesas. Para além das mais de 15 salas de cinema comerciais, o filme de Valeria Sarmiento vai ser exibido ainda em dezenas de Cine-Teatros e Cineclubes de todo o país numa digressão que vai levar LINHAS DE WELLINGTON a um número ainda mais alargado de espectadores (confirmar agenda no site oficial, em http://linesofwellington.com/pt/digressao.html .

A estreia do filme produzido por Paulo Branco surge após a passagem por importantes festivais de cinema internacionais, incluindo VENEZA (onde competiu pelo Leão de Ouro), TORONTO e SAN SEBASTIÁN (onde se assistiu à estreia mundial da versão televisiva). O reconhecimento internacional fez-se sentir de imediatado em diversas publicações internacionais de prestígio.

 

THE NEW YORK TIMES
Set in Portugal during the Napoleonic Wars, the film focuses on a defining moment in the country’s history. The movie relates these momentous events through a series of parallel stories of soldiers and civilians, Portuguese, English and French, concentrating especially on the experiences of the women involved, in a drama that is carefully researched, well-acted and always absorbing.

CAHIERS DU CINÉMA
Belle surprise, LES LIGNES DE WELLINGTON: Valeria Sarmiento trouve un souffle épique (…). Le sujet passionnant et méconnu (comment les Anglais ont stoppé l’avance napoléonienne au Portugal), le passage virtuose d’une histoire à l’autre et les acteurs invités tous plus jouissifs les uns que les autres (primes à Chiara Mastroianni et Elsa Zylberstein) font passer ces 2h36 à une vitesse folle.

LES INROCKUPTIBLES
Encore un potentiel Lion d’or, (…) LES LIGNES DE WELLINGTON de Valeria Sarmiento est notre second coup de cœur de la compète. Prenant le relais d’un projet initié par son défunt compagnon, Raul Ruiz, Sarmiento nous embarque au début du XIXe siècle sur les traces des guerres napoléoniennes au Portugal. LES LIGNES DE WELLINGTON (quel beau titre !) est donc un film historique, un film en costumes, certes, mais pas une antiquité naphtalinée, pas une reconstitution lourdingue et empesée. La mise en scène de Sarmiento est élégamment classique, la direction d’acteur donne une vivacité sèche à l’ensemble. La cinéaste parvient à mêler le collectif et le particulier, les scènes d’action et les passages intimistes, la grande histoire politique et la petite histoire des sentiments. (…) Sarmiento déploie ici une maîtrise romanesque et feuilletonesque irrésistibles tout en administrant une saisissante et très personnelle leçon d’histoire et de géopolitique.

TÉLÉRAMA
Une guerre napoléonienne mais qui tourna à la déculottée pour l’empereur : La Ligne de Wellington de Valeria Sarmiento raconte l’invasion du Portugal par l’armée française, avec à sa tête le maréchal Masséna. A l’origine, c’est Raoul Ruiz qui avait travaillé sur ce projet, mais il s’est éteint avant d’avoir pu le réaliser. Son épouse a pris le relais. Bien lui en a pris, car le film est très réussi. En étant le sien.

LIBÉRATION
A trois jours du palmarès, ce n’est pas l’un des cinq film américains en competition qui se sera adjugé le titre officieux du plus fastueux casting vénitien, mais un film franco-portugais, LES LIGNES DE WELLINGTON, de Valeria Sarmiento. (…) LES LIGNES DE WELLINGTON ne derive certes pas sur les mêmes abîmes méditatifs que Mystères de Lisbonne de Ruiz – qu’il evoque forcément – mais c’est avec une densité feuilletonesque et une virtuosité comparables que ce film-fourmilière ricoche d’un registre à l’autre. Peinture de l’horreur de la guerre, fantaisie érotique ou satire bouffone de la vanité déréglée des puissants, il trouve, à chaque fois que dans l’un de ses replis germe un récit, la matière rénouvelée d’un enchantement.

THE GUARDIAN
It’s full of life. (…) LINES OF WELLINGTON salutes the supporting characters, the unsung heroes. It shows us the human drift of the retreating army, which the film paints as a vast travelling city, serviced by satellite industries of merchants and whores. Nuno Lopez plays the decent, rough-necked Portuguese sergeant who shuttles in and out of a yarn that in turn jolts from high-flown romance to swashbuckling adventure to bawdy, unreconstructed farce. (…) [Valeria Sarmiento] delivers the tale with a gusto that would have made Ruiz proud.

CRITIKAT
Appuyée par une belle composition musicale de Jorge Arriagada, la mise en scène dégage une amplitude virtuose, une pompe qui a l’élégance de se maintenir à l’équilibre avec une forme de sobriété, toujours au service de la prise en charge des circonvolutions de la narration. (…) La belle idée des LIGNES DE WELLINGTON est de faire de la guerre un monde dans le monde, un monde en soi – on est particulièrement touché par ce lettré, une sorte de Saint-Jérôme nomade et profane, promenant son cabinet d’étude tout en étant à la recherche de son épouse. (…) Film de guerre, Les Lignes de Wellington est aussi une chronique mondaine et sentimentale, une fresque intime, un récit patriotique. L’alliage est curieux, tout à fait délicieux – grands plaisirs de la langue dans cette oeuvre polyglotte, les mots comme les dictions.

CORRIERE DELLA SERA
Il film racconta proprio il lungo, sofferto e tragico muoversi di questa marea di persone, dove ai soldati si mescolano i civili, ai ricchi i poveri, agli uomini le donne. Un piccolo esodo biblico dove la macchina da presa della Sarmiento (che ha ripreso una sceneggiatura di Carlos Saboga pensata per il defunto marito della regista, Raúl Ruiz) racconta storie e personaggi, a volte solo schizzati a volte più complessi e approfonditi, sfruttando anche attori famosi magari per poche inquadrature, dal vanesio generale Wellington di John Malkovich agli irresistibili parenti-serpenti con le facce di Michel Piccoli, Catherine Deneuve e Isabelle Huppert. Mi è tornato in mente, vedendo il film, Suite francese della Némirovsky perché ci ritrovi la stessa pietà, la stessa forza evocativa, la stessa visione tragica dell’umanità. Uniti a un gusto del racconto e del romanzesco capace, dopo anni di psicologismo, di restituire allo spettatore il piacere del cinema narrativo senza perdere la profondità della riflessione.

IL MANIFESTO
La regista cilena-nomade Valeria Sarmiento in Le linee di Wellington, ha completato magnificamente il film, iniziato dal suo compagno Raul Ruiz, dal copione di Carlos Saboga, raccontandoci in una sorta di Noi credevamo altrettanto ambizioso e sontuoso per valori produttivi e attori perfetti, quel famoso esodo tatticamente vincente (…), quella sorta di «guerra di guerriglia» ottocentesca combattuta da ex rivoluzionari pentiti e disertori, da truppe fedeli agli assolutismi e da fanatici, eretici e crudeli sacerdoti «sanfedisti. John Malkovich, come duca di Wellington, è maleficamente perfetto. Quel che interessa Sarmiento è far capire che gli eventi del 1810 e la cacciata dei francesi dal Portogallo saranno componenti essenziali sia per la critica dell’assolutismo feudale sia per quella del giacobinismo, ormai asservito ai nuovi valori borghesi, altro che libertà e eguaglianza.

EL DIARIO VASCO
Poderosa serie de TV. No se deja cegar por los entorchados de los militares ni la curva de sus sables sino que filma también a la prodigiosa ciudad satélite, moviente, que se desplaza con los ejércitos; ciudad rolante habitada por putas y mercaderes, cocineras y matasanos. Y lo hace com una maestría dramática, narrativa y de composición de alta gama.

WWW.LINHASDEWELLINGTON.PT

 

 

Rui Ribeiro

Engenheiro, publisher, melómano e audiófilo, daqueles que ainda vão ao cinema, compram vinil, cd's, blu-rays, a Empire e a Stereophile em papel.